Dans le récitLe manuscrit de Buenos Aires
Le manuscrit raconte sa vie. Puis celle qu’il aurait vécue s’il avait osé lui parler. Libraire à Buenos Aires, Gabriel Oribe sait qu’un livre peut déplacer quelque chose en nous. Il ne s’attendait pas à trouver sa propre existence dans un texte anonyme, ni les années qu’il aurait partagées avec Irene Costa, la femme restée au bord de sa vie.
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Gabriel Oribe savait reconnaître un manuscrit que personne ne viendrait reprendre.Lire l’extrait ↗