Dans le récitLe pays sans guerre
Nadim décrit une Syrie où la guerre n’a pas eu lieu. L’homme qui l’interroge reconnaît des détails. À Hambourg, Nadim Darwish doit raconter une existence qui ne correspond pas à l’histoire admise. Les lieux sont familiers, les dates divergent, les souvenirs refusent d’entrer dans les cases prévues. Son récit pourrait passer pour une invention si certains éléments ne troublaient pas aussi celui qui l’écoute.
Ouvrir le roman ↗Un instant dans les premières pages
À neuf heures douze, Hanna Keller avait déjà déplacé trois dossiers de la pile « aujourd’hui » vers la pile « avant midi », ce qui ne changeait rien au travail mais lui donnait l’impression d’avoir négocié avec le temps.Lire l’extrait ↗