Dans le récitSeule à Concordia
À Concordia, personne ne peut venir les chercher. Maëlle vient de revoir un collègue mort. Au cœur de l’Antarctique, la base impose ses routines, ses contraintes et une proximité dont on ne s’échappe pas. Une nuit, Maëlle Vautrin se réveille dans une version du lieu où Luca Ferri est vivant. Tout paraît assez familier pour y croire, assez différent pour ne plus savoir où se tenir.
Ouvrir le roman ↗Un instant dans les premières pages
À sept quarante-six, elle et Tommaso Serafini franchirent le sas extérieur dans un bruit de joints comprimés. Le froid saisit la peau exposée entre les lunettes et le masque comme une brûlure propre. Maëlle testa sa radio, attendit le retour de la base, puis prit la tête.Lire l’extrait ↗